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Magazine / Chevrolet Caprice 1977

Chevrolet Caprice 1977, elle inaugure une troisième génération sous le signe de la compression

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Chevrolet Caprice 1977, elle inaugure une troisième génération sous le signe de la compression


Cette troisième génération de la Chevrolet Caprice, version plus
prestigieuse de l'Impala, s'est vu passer les années 80 sans démordre au
style si déroutant de cette époque. Elle conserve son look classique, tout
en réduisant sa taille et en optimisant l'espace de l'habitacle. Audacieux
challenge que se lance la division de General Motors en 1977 mais les chocs
pétroliers successifs tournent la demande vers ces voitures moins
énergivores .


Il ne s'agit plus d'une filiation tant les modifications structurelles sont
contraignantes et coûteuses (plus de 600 millions de dollars
d'investissements). La Chevrolet Caprice voit en effet ses dimensions
sacrément revu à la baisse pour entrer dans une ère de réduction. C'est un
peu paradoxal de s'adapter à l'époque tout en conservant l'allure des
anciennes (double phares carrés et calandre quadrillée à l'avant, grands
feux rectangulaires à l'arrière). Les modèles standard et coupé qui perdent
24 cm de longueur, délaissent également 10 cm de largeur ; quant au break,
s'il conserve la même profondeur, l'empattement se démunit de 32 cm en
tout. Ces changements contribuent en évidence à une perte de poids massive
: respectivement pour les coupés, berlines et breaks 277, 289 et 395 kg.


Le look de la Chevrolet Caprice 3ème génération reprend donc un certain
conservatisme, les formes sans aucun arrondi, lui valent le surnom de
"Boxy" littéralement la boîte ; un peu péjoratif direz-vous pourtant
rarement la popularité est devenue si vite énorme. Elle devient même
voiture de l'année 1977 du magazine Motor Trend en dépit d'une motorisation
fortement diminuée. La Caprice connaît effectivement son premier 6
cylindres en ligne de 4,1 L ; en standard, il développe quelques 110
chevaux. Plus haut en gamme, malgré le retrait des "Big Blocks" subsistent
tout de même les V8 de 5 et 5,7 litres qui révèlent respectivement 145 et
170 ch. de quoi envoyer quelques comparses au tapis. La transmission
automatique TH350 apporte une maniabilité accrue à cette propulsion restant
pour autant à manœuvrer avec souplesse.


Dans l'habitacle, le confort est largement revu à la hausse. Bien que la
voiture soit rétrécie, l'intérieur gagne en espace pour la tête et les
jambes. La vision de la route est au top avec le pare-brise façon
CinémaScope. L'assise électrique met à l'aise et l'équipement de série
devient incroyablement riche : régulateur, climatisation et lève-vitres
automatique. La Caprice restera un best-seller jusqu'au début des années 90
où l'aérodynamique sera en vogue et les formes arrondies prendront le
dessus.